papy-avec-sandrine

Avertissement aux lecteurs : Récit porno inceste pour personnes averties.

Sandrine a 26 ans. C’est une jeune fille brune avec de jolies formes, une poitrine généreuse (du 90d), un joli petit cul potelé et une bouche assez suggestive. Elle n’est pas hyper brillante mais débrouillarde et gentille. Après un licenciement économique elle perd son poste d’assistante de direction et ne parvient pas à retrouver du travail. Elle décide alors d’aller passer quelques temps dans la ferme de son grand-père que tout le monde appelle Papy Voyeur. Lui a 69 ans, veuf depuis presque 10 ans, il vit seul et continue d’élever quelques bêtes. La jeune fille va l’aider pour quelques travaux, en échange de quoi il lui offrira le gîte, le couvert et un peu d’argent de poche.

Pendant quelques semaines, tout se passe bien. Sandrine travaille du mieux qu’elle peut et son grand-père est heureux d’avoir enfin un peu de compagnie. Tout bascule le jour où Papy Voyeur tombe par hasard, dans la salle de bain, sur une petite culotte sale de la jeune fille. Elle était posée là, nonchalamment, sur le rebord de la baignoire, presque anodine, sans doute oubliée dans un moment de distraction. Petite culotte toute bête, en coton, blanche avec un liseré rouge et des petites fleurs brodées sur le devant. Papy voyeur reste un instant immobile en la regardant. Indifférence ? Curiosité ? Désir ? Crainte ? Trop tard.

Tout est déjà mêlé et la confusion règne. « Allons, allons, ce n’est qu’une culotte », prétexte parfait pour s’en saisir sans façon… et pour l’inspecter de plus près. L’intérieur est un peu souillé, oh, pas trop, juste ce qu’il faut. On distingue nettement l’emplacement de la vulve, ses sécrétions épaisses et ses traces d’urine, jaunes pâles. La palette s’obscurcit en glissant vers l’arrière, tout en nuances délicates. Sans trop réfléchir, Papy Voyeur porte le tissu à son nez et aspire les effluves qui en exhalent. Quels délices ! On y retrouve les nuances chromatiques, dans le moindre détail : la cyprine séchée, la pisse aux arômes sirupeux et l’empreinte de l’anus, âcre et capiteux, comme une écorce de bois exotique. Aussitôt, sans le vouloir, le grand-père s’imagine le nez entre les fesses de sa petite-fille et il bande comme un âne. Il finit même par goûter du bout de la langue les reliquats de l’intimité de Sandrine, blottis au creux de ce nouveau saint suaire. N’y tenant plus, il finit par se soulager d’un coup de poignet vigoureux.

Après cette expérience troublante, le vieil homme ne parvient plus à regarder sa petite-fille du même œil. Il ne la voit plus comme l’enfant qu’il a connu mais comme la jeune femme qu’elle est devenue, cette jeune femme pleine de vie et terriblement excitante. Bien sûr, il essaye de se défendre contre ses propres désirs, ses fantasmes interdits, mais, il finit toujours par succomber. Alors, quand il se retrouve seule dans la maison, il en profite pour aller fouiller dans les affaires de Sandrine, où dans le linge sale, à la recherche de ses dessous, avec une préférence marquée pour les plus souillés, les plus odorants. Il se masturbe en les manipulant, laissant même parfois quelques traces de son passage. Sandrine, loin de se douter de tout cela ne prend naturellement aucune précaution et ne s’aperçoit de rien.

Bien vite, néanmoins, ces petits jeux le lassent. Il en voudrait plus. Il rêve maintenant de la voir nue, voir ses seins, son sexe et son joli petit cul. Il envisage alors des stratagèmes. Il va même jusqu’à percer de petits trous dans la porte des W.C. et de la salle de bain. Dès qu’elle s’y enferme, il se précipite le plus silencieusement possible, comme un vieux félin attiré par l’odeur de la chair fraîche. Sa gorge se serre alors et son pouls s’accélère dangereusement. Mais, chaque fois, l’expérience s’avère décevante : le champ de vision est trop étroit, la lumière insuffisante. Il voit des choses mais il ne sait pas toujours quoi. De fait, son désir augmente en même temps que sa frustration. Il finit par en être peu à peu rongé de l’intérieur.. Il ne pense plus qu’à ça. Le moindre sourire de la jeune fille, le moindre décolleté qui baille, le moindre bout de culotte qui dépasse du pantalon, tout ceci le met au supplice.

N’en pouvant plus d’attendre l’occasion idéale, Papy commence à se dire qu’il pourrait essayer de la provoquer lui-même. Il tourne et retourne le problème dans sa tête tout en regardant les fesses rondes de sa petite fille serrées dans ses jeans moulants. Comme le médecin lui a récemment prescrit des somnifères, il se dit qu’il pourrait peut-être essayer d’en faire prendre à Sandrine à son insu. Il en faudrait juste assez pour qu’elle dorme d’un sommeil bien profond, suffisamment pour pouvoir la manipuler sans la réveiller, sans pour autant, naturellement, que cela soit dangereux pour sa santé. Plus il y pense et plus ça lui semble être une bigrement bonne idée. D’ailleurs, rien que de l’imaginer, sa bouche s’assèche déjà, il sent son sexe durcir dans son slip. Les jours suivants, Papy Pervers fait quelques recherches mais comment être sûr ? Cette question du dosage focalise toutes ses incertitudes et le fait longtemps hésiter à mettre son plan en œuvre.

Mais un soir, la décision est prise : 4 cachets devraient faire l’affaire. Après le repas, fébrile, il va préparer le café dans la cuisine. Il en profite pour broyer les 4 comprimés, les réduisant en une fine poudre blanche. Ses mains tremblent, son souffle est court Il hésite un instant… puis verse la poudre dans la tasse brillante destinée à sa petite fille. Quelle sensation étrange au moment où il la lui tend et qu’elle la saisit dans un sourire. Il se demande si c’est ça que ressentent les criminels en commettant leurs forfaits. Est-il lui même un criminel ? Cette question lui procure un certain vertige. Il s’assoit et la regarde siroter tranquillement son diabolique breuvage. Son innocence le suffoque presque. Il sent l’excitation monter. Cette fois, les dés sont jetés.

Rapidement, Sandrine se sent extrêmement lasse. Elle s’en étonne même : c’est comme si une immense fatigue s’était soudain abattue sur elle. Papy Pervers la rassure et lui conseille d’aller vite se coucher. Elle acquiesce sans rechigner et sort de la pièce d’un pas mal assuré. Papy Voyeur attend quelques minutes dans une certaine anxiété : n’y a-t-il pas été trop fort ? Puis, n’y tenant plus, il se rend dans la chambre de la jeune fille. Il la trouve étendue sur le lit, toute habillée. Elle semble profondément endormie. Il l’appelle, pose une main sur son épaule, la secoue légèrement : elle ne réagit pas. Il hésite, se mord la lèvre, sort son sexe tendu de son pantalon : bien sûr que c’est mal mais, maintenant que c’est fait, ce serait trop bête de gâcher une telle occasion. A travers ses jeans, il commence à lui caresser les fesses. Toujours aucune réaction.

Enhardi, et comme pour se justifier par avance, il prend alors la peine de dire à haute voix, mais pas trop fort : « bon, je vais t’aider à te déshabiller ». Sans grand ménagement, il la retourne pour lui enlever son gilet et son t-shirt. Dessous, un large soutien-gorge crème et ses deux gros seins qui débordent un peu. C’est magnifique ! Rêveur, il laisse traîner ses mains sur les deux lobes tièdes. Sandrine souffle parfois mais sans réelle réaction. Il retire le soutien gorge : les aréoles sont larges et bien roses, les tétons tendres et réguliers. Ils déboutonne alors le pantalon de la jeune fille, glisse ses doigts sous l’élastique de la culotte et descend le tout jusqu’aux chevilles. Là, il la contemple un instant, dénudée, impudique, étendue sur le matelas centenaire de cette chambre austère, plongée dans la pénombre, sa petite toison brune parfaitement taillée, formant un rectangle étroit au dessus de son sexe encore jeune.

Il retire complètement le pantalon et la culotte qu’il laisse choir au sol. Il écarte les cuisses, y glisse son nez et prend une grande inspiration : enfin, il retrouve l’odeur merveilleuse de ces culottes, à la source originelle, cette fois ! Il ne sait plus où donner de la tête. Il caresse les seins, glisse un doigt dans la vulve, petit ourlet rose et humide, puis le porte à sa bouche. Goût salé et acide de la jeune fille sexy. Il se penche et glisse directement sa langue dans la fente entrouverte. Respectueusement, il en parcourt toute la longueur pour y puiser le divin nectar.

Quoi d’autre ? Tout. Il lui faut tout. Il la retourne. Elle ronronne. Rien ne l’arrête. Ses fesses dodues se présentent à lui, blanches et parfaites. Il les saisit de ses deux mains, il les malaxe. Ils les écartent enfin pour découvrir un petit trou ridé, cerné de quelques poils épars, petit trou rose et brun, secret bien caché, saint des saints du dévot appliqué. Il passe un doigt délicat et la muqueuse lui semble particulièrement douce. Il essaye de forcer un peu l’entrée, n’ose pas trop insister. Il descend plutôt son nez, positionne ses narines au plus près, dans la raie écartée et hume avec délice cette anus féminin qui lui semblait de loin en loin la définition même de l’inaccessible. Il sort sa langue, la pose sur le périnée, rêche de quelques poils, puis remonte lentement en suivant le sillon naturel jusqu’à la muqueuse rosée, au parfum aigre. Allers-retours appliqués et appuyés. Sur l’orifice ainsi lubrifié, le doigt rentre maintenant aisément jusqu’à la première phalange. S’en est assez pour que le pauvre Papy Voyeur jouisse sans même avoir eu à se toucher. Jouissance énorme bien qu’improductive, qui manque de lui faire péter quelques vaisseaux sanguins de-ci de-là. Il en tombe à genou, hors d’haleine.

Il en réchappe, cependant. Une fois ses esprits à peu près retrouvés, papy pervers essaie tant bien que mal de camoufler son forfait. Il récupère les vêtements de Sandrine, les posent sur une chaise puis recouvre la nudité de sa petite-fille d’un simple drap. Après ça, il va directement se coucher dans son lit, la langue terriblement pâteuse, l’esprit étourdi. Il sombre presque aussitôt dans un sommeil comateux.

Le lendemain, Sandrine s’est levée comme si de rien n’était et elle a rejoint la grange pour se mettre au travail. Néanmoins, il semblait à Papy Voyeur que quelque chose avait changé. D’ailleurs, le jeune fille rentra sur Paris quelques jours plus tard, un peu précipitamment, lui sembla-t-il, et sans réelle explication. Dès lors, il vivait dans la crainte qu’elle ne parle autour d’elle de ce qui s’était passé, que des flics viennent le chercher ou qu’un autre membre de la famille vienne lui faire payer cette infamie. Il n’en dormait plus, il ne mangeait plus. Il ne regrettait pas, non, mais il se disait qu’il y avait sûrement un prix à payer, un prix à la hauteur du plaisir dérobé. Il se branlait cinq fois par jour. Et puis, un jour, au petit matin, il s’installa dans son fauteuil attitré et se tira une cartouche de fusil dans la bouche. Des bouts de crâne et de matières cervicales se répandirent sur les murs blancs du salon rococo dans un mouvement au fond assez régulier. Au moment de presser sur la gâchette, il bandait encore.

Dans la famille, on expliqua son geste par le fardeau de la solitude… sans trop savoir. Sandrine se sentit même un peu coupable d’être partie sans trop crier gare. En réalité, elle n’avait pas osé le dire, mais elle avait alors rejoint un ancien amant de retour à Paris. Elle ne sut jamais ce qui s’était passé ce soir-là, dans la vieille maison isolée de son papy pervers, qui se tient toujours là-bas, grise et désolée, au bout du chemin de terre mal entretenu.